
Cher toi,
Je suis très fière aujourd’hui de pouvoir t’envoyer cette édition.
J’ai presque envie d’écrire : voici mon sang, mon labeur, mes larmes et ma sueur.
Mais, toute proportion il faut savoir garder, comme dirait Blaise (Pascal), le champion de la modération. Ce qui n’était certainement pas le cas de Churchill que je paraphrase.
Je t’en parle depuis début juillet : je voulais rédiger un cahier d’été interactif pour te donner toutes les clés pour faire de ce moment une pause nourrissante et ressourçante.
Au fil de l’écriture et de mes idées, cette tâche s’est révélée titanesque. Mon cahier va plutôt ressembler à une saga de l’été en 6 volumes et - entre toi et moi - j’ai failli baisser les bras ou bien baisser mon niveau d’exigence.
Que nenni, la persévérance a porté ses fruits.
Les 2 premiers chapitres sont enfin là !

Je t’en parle plus bas mais je me devais - avant de passer à mon édito - de partager cette étape avec toi (#apprecierlechemin) !
Édito
« La mer, une fois qu'elle a jeté son sort, nous tient pour toujours dans son filet d'émerveillement » disait Jacques Cousteau.

Pour ma part, elle n’a pas réussi à complètement m’ensorceler et Jacques en est en partie responsable.
J’ai toujours eu un mélange de fascination et de répulsion pour les profondeurs sous-marines.
Fascination pour un monde caché, une dimension extraterrestre, un royaume du silence et un paradis archéologique.
Répulsion pour son caractère indomptable et insondable, les affres qu’elles réservent à ceux qui s’y perdent et son immensité troublante.
Dans le grand bleu, je nage avec délectation.
Par contre, plonger, jamais.
Petite, la vision d’un documentaire réalisé par le Commandant qui soulevait des rochers cachant d’horribles créatures sous-marines m’a fait développer une sorte de phobie de ce qui se trouve sous l’eau.
Par ailleurs, l’idée d’avoir ma respiration assistée et dépendante d’un système extérieur à moi-même m’angoisse.

Pourtant, j’ai pu constater tous les effets positifs de la plongée autour de moi.
Mon père et mon frère ont plongé pendant plusieurs années. J’ai toujours vu chacun d’eux revenir de leurs descentes dans les profondeurs les yeux pleins d’étoiles, comme s’ils avaient pénétré un paradis secret, accessible uniquement aux initiés et qu’ils revenaient d’une autre dimension où ils avaient pu pleinement déconnecter.
Pourquoi je te raconte tout cela ?
Par souci d’honnêteté, pardi.
Oui, je n’ai jamais plongé.
Mais, tu l’auras compris, j’ai des bases par procuration et je me suis longtemps documentée pour essayer de tordre le cou à ma peur.
La plongée est un sport qui nécessite une grande attention si on veut la pratiquer sans risque.
Je me souviens qu’un jour, mon père était parti en mer avec le groupe mais avait décidé de renoncer aux abysses parce qu’il ne le sentait pas. Ses pensées étaient trop prises.
J’ai également parcouru l’ouvrage de Bernie Chowdhury, The Last Dive, où il raconte comment un duo père-fils de plongeurs techniques a perdu la vie en poussant trop loin les limites et leur passion dans un souci de gloire et de reconnaissance.
Profiter de la magie des profondeurs, cela s’anticipe, cela se calcule, cela se mérite.
On dit que – quand on plonge en respirant de l'air comprimé – chaque palier de 10 mètres équivaut à boire un martini à jeun. C’est la narcose, l'effet enivrant causé par l’azote lorsque la pression de l'eau environnante augmente et c’est un des pièges à éviter.
Au-delà du fait que cette métaphore sous-marine est de saison, elle met parfaitement en lumière la manière dont nous devrions aborder nos vacances.
Si on se jette dedans sans égard et avec avidité, il y a fort à parier qu’on n’en récoltera pas les bénéfices espérés.
Sans décélérer, tu crées le terreau à un accident de décompression.
Dans ce nouvel épisode de podcast, je t’explique pourquoi il est si important de ralentir et comment y parvenir.
Notes de l’épisode
Avant de partir en vacances, on a tendance à accélérer : finir les derniers dossiers, ranger la maison, tout boucler rapidement. Mais en réalité, on devrait ralentir.
Quand tu finis un run, tu t’étires et tu prends le temps de récupérer. Tu ralentis.
Quand tu sors de l’autoroute, tu appuies sur le frein pour éviter de te planter dans le virage. Tu ralentis.
Et quand tu plonges, tu procèdes par paliers pour laisser le temps à ton corps de s’adapter et ne pas risquer un accident de décompression.
Pour les vacances, c’est pareil.
Il faut savoir décélérer, faire des étapes, pour pouvoir accueillir dans les meilleures conditions cette pause tant attendue.
Partie 1 : Le monde va de plus en plus vite
Pour être digne de son nom, l’Homo Sapiens devrait se débarrasser de la vitesse, avant que celle-ci ne le réduise à une espèce en voie de disparition. Une défense affirmée des plaisirs essentiels et calmes constitue la seule manière de lutter contre la folie universelle de la “Fast Life”. - Manifeste pour la Slow Food.
Ces mots illustrent bien les maux de notre siècle :
- sédentarité et déconnexion à la nature
- culture de l'Instantanéité
- pression du marché global
- culte de la productivité
- valorisation de l'avoir sur l'être
Pour comprendre ce constat aujourd’hui, revenons aux sources.
Historiquement, le travail a évolué de la survie à l'organisation sociale structurée et les vacances - telles que nous les connaissons - sont un concept relativement récent, né au début du 20ème siècle.

Loin de moi l’idée de vouloir abolir nos vacances, mais il est important de mentionner que celles-ci ont été conceptualisées à l'époque de la révolution industrielle et qu’elles étaient un moyen de fournir du repos aux ouvriers pour augmenter leur productivité.
Certes, les vacances offrent des bénéfices pour la santé mentale et physique mais quand elles sont pour certains la seule planche de salut à un quotidien à 100 à l’heure, vide de sens, on peut s’interroger sur leur pourquoi.
En effet, la fatigue et l'anxiété sont devenues des maux dominants de notre époque en raison de la pression incessante pour être plus productif, compétitif et connecté.
Dans ce contexte, profiter réellement des vacances devient un défi.
Si notre système porte en lui de nombreux germes cancérigènes, je pense que nous avons notre rôle à jouer et cela commence par décider de comment tu vas appréhender ce temps.
Partie 2 - L'importance de décélérer
Pour vraiment bénéficier d'une pause régénératrice, il est essentiel que tu comprennes comment fonctionne ton cerveau quand il se met en pause.
Quand tu travailles intensément, ton cortex préfrontal - qui gère la planification et la concentration - est en surchauffe.
De même, ton système de détection d'erreurs - qui te permet de fixer des objectifs et de les garder - est en hyperactivité.
Tout cela épuise ton stock de neurotransmetteurs, producteurs de dopamine, sérotonine, etc, essentielles à ta bonne humeur, ton énergie et ta motivation.
Il est donc temps de faire une pause pour le recharger.

Mais, si tu coupes de manière abrupte, cela entraîne :
- un "choc" pour tes systèmes neurologiques et hormonaux qui régulent ton humeur et ton énergie te laissant dans un état un peu nauséeux ;
- des pensées noires sur le long terme car la suractivité de ton système par défaut qui prend le relais seul est propre aux ruminations.
Dans le cahier d’été, tu trouveras plus de détail sur le fonctionnement de ton cerveau ainsi que les grands principes à respecter.
En voici les 5 principaux.

Tu l‘as compris : il est essentiel de plonger progressivement dans le grand bleu des vacances.
Partie 3 - Construire ton plan de décélération personnalisé
Étape 1 : évalue ton niveau de fatigue
Pour cela, j’ai retravaillé un test issu des travaux du Dr Saundra Dalton-Smith, médecin chercheur américaine.
Elle distingue 7 types de fatigue qui vont nécessiter 7 types de repos différents.
Tu peux le passer gratuitement en cliquant sur le lien ci-dessous et tu recevras automatiquement tes résultats personnalisés sur ton mail.

Dans le cahier d’été, tu trouveras le détail des 7 types de fatigue, les symptômes associés ainsi que les activités de repos conseillées.
Étape 2 : fuis les 3 ennemis du lâcher prise
- le besoin de contrôle
- le manque d’affirmation de tes besoins
- la culpabilité du repos
Dans le cahier d’été, je t‘ai concocté un plan de combat aux petits oignons dont une feuille d’entrainement à la CNV pour exprimer tes besoins et un programme anti-gremlin en 6 étapes avec 7 capsules audio.
Note : tu vas pouvoir utiliser ce plan pour toutes tes pensées négatives (vacances ou pas).
En guise d’avant-goût, je t’offre ces deux capsules de podcast.


Étape 3 : bâtis ton plan pour ralentir
Une fois que tu auras clairement identifié de quel(s) type(s) de fatigues tu souffres et quels sont tes principaux obstacles au repos, tu vais pouvoir te fixer une activité quotidienne dédiée favorisant ce type de détente et construire un plan progressif afin d’ancrer ces nouvelles habitudes.
Dans le cahier d’été, tu trouveras :
- des idées d’activités pour chaque types de repos
- les conseils Atomic Habits pour ancrer une habitude
- 24 cartes ludiques pour ralentir
- un plan de décélération à customiser
- une feuille de suivi
Le cahier d’été
Je t’ai offert il y a quelques jours le premier chapitre dans la newsletter. Entre temps, j’en ai fait un document pdf avec des feuilles d’exercices détaillées que tu pourras télécharger gratuitement en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Je veux accéder au 1er chapitre !
Tu auras ainsi une idée du format.
En plus du pdf, si tu te fais cadeau de ce cahier-saga d’été, tu auras accès au contenu également en ligne sur la plateforme en ligne podia.
Comme je suis encore plongée dans sa rédaction, que je n’ai pas encore fini ma page de vente et que je t’ai fait beaucoup attendre, j’ai décidé de te proposer :
un prix de lancement exceptionnel de 47 € TTC valable uniquement 7 jours.
C’est ma manière de te remercier pour être la première ou le premier à te jeter à l’eau avec moi (et tu contribueras ainsi aussi à remonter mon stock de neurotransmetteurs 😉).
J’y ai vraiment mis tout mon coeur et des dizaines (centaine ?!) d’heures.
Ce qui t’attend
- Un accès aux 6 modules dès leur création au format pdf et en ligne sur la plateforme podia.
- Chapitre 1 - Se préparer (OFFERT)
- Chapitre 2 - Ralentir (en ligne)
- Chapitre 3 - Déconnecter et se ressourcer (sortie prévue le 3/08)
- Chapitre 4 - Prendre du recul / Introspection (sortie prévue le 8/08)
- Chapitre 5 - Explorer ses racines (sortie prévue le 13 août)
- Chapitre 6 - Redémarrer du bon pied (20 août)
- un live fin août où nous échangerons, où je répondrai à toutes tes questions et où nous préparerons au mieux la rentrée.
Note : après 7 jours, le prix passera à 70 euros TTC ou bien tu pourras acheter uniquement un module pour 30 euros.
C’est tout pour aujourd’hui. Il me reste quelques minutes pour boucler ma valise et partir en Italie.
J’ai vraiment hâte d’avoir ton retour. C‘est tout ce qui compte pour moi.
Je te souhaite une excellente journée et de merveilleuses vacances (si elles ont déjà commencé) !
Hélène
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